Comment aider mon enfant à se faire des ami·e·s

Comment aider mon enfant à se faire des amis?

Table of Contents

Pourquoi avoir des amis est important?

Avoir des amis, c’est bien plus qu’un plaisir, c’est la réponse à des besoins vitaux :

– Le besoin d’appartenir,
– Le besoin de reconnaissance,
– Le besoin d’affiliation,
– Le besoin de sécurité.

Ces besoins sont tout aussi importants que manger, boire ou dormir.

Un enfant qui a des amis apprend à se connaître à travers le regard des autres.
Il apprend à donner, à recevoir, à négocier, à se tromper sans que ça soit grave.
Il apprend aussi par l’observation des comportements des autres, de ses pair·e·s.

Un enfant qui n’a pas d’amis se prive de tout ça.
Il grandit sans ce miroir-là, et ça se voit dans sa confiance, dans sa manière de se tenir, dans sa façon de réagir face à une remarque.

Ça se voit aussi sur son évolution, un·e enfant sans ami·e évoluera différemment d’un·e enfant ayant des ami·e·s.

Sur ses résultats scolaires aussi, l’absence d’ami·e se constate chez l’enfant.

Ne pas avoir d’ami·e peut sembler un détail en surface, mais il s’agit bien d’un des fondements du « bien grandir » de ton enfant.

Comment utiliser ce programme

Tu vas trouver sur cette page un programme d’accompagnement permettant à ton enfant de découvrir, construire et développer 5 compétences essentielles pour que ton enfant prenne sa place en classe, au club de sport et partout ailleurs. 

Ce programme se compose de 15 outils (3 par compétences), à réaliser avec ton enfant, un à la fois. Chaque outil correspond au développement d’un aspect de la compétence. 

Chaque outil se pratique pendant 15 jours,  de préférence chaque jour, avant de passer au suivant.
J’ai conscience que ton emploi du temps ne te permettra peut-être pas toujours de réaliser l’outils avec ton enfant. 

Ce rythme n’est pas figé. Si tu sens que ton enfant a encore besoin de temps sur un outil, tu prolonges. Il n’y a pas de mauvais rythme, seulement le sien.

L’objectif n’est pas de finir vite.
Il est essentiel que ton enfant soit à l’aise avec l’outil en cours avant de passer au suivant.

Tu peux commencer par le premier de la liste, ou choisir celui qui correspond le plus à ce que tu observes chez ton enfant en ce moment.

En tant que parent, durant tout ce cheminement avec ton enfant, tu vas prendre une posture de coach, je te l’explique plus loin dans l’article.

Ce qu’il est déjà important à retenir, c’est qu‘il n’existe pas de bonne façon.

Si tu demandes à ton enfant de marcher avec assurance et que ça te donne plus envie d’éclater de rire que de croire en son assurance, c’est ok.

C’est important que tu ne dises pas à ton enfant qu’iel fait mal CAR, CE N’EST PAS LE CAS !

Un dernier point, si tu sens que tu as besoin de soutien, écris-moi un WhatsApp, un mail, un message privé sur les réseaux, même un pigeon voyageur… je suis là pour t’accompagner.

Ta posture en tant que parent durant l’application des outils

Abordons maintenant la posture que tu vas prendre pendant l’accompagnement de ton enfant, car elle est ESSENTIELLE pour que les outils fonctionnent.

Je te demande d’adopter une posture d’accueil, d’écoute, neutre et de non-jugement.

Ceci est essentiel, sans cela, tu n’arriveras à RIEN !

Ta posture d’accueil

Je te demande de ne pas dire à ton enfant quoi et comment faire les choses.

Par exemple, un parent qui joue à la posture du super-héros, et qui dit à l’enfant « gonfle tes biceps, fais comme ça, plie le coude »… c’est pas ça.

Lorsque tu dis à ton enfant ce qu’iel doit faire, iel ne construit qu’une compétence, celle de tout faire pour correspondre à ce que TU attends d’ellui.

Ce n’est pas ce que nous voulons ici !

Le parent qui dit « fais le super-héros » et que l’enfant dit « je sais pas ». Dit « ferme les yeux et imagine que tu es ton super-héros préféré. » Ça c’est ce que j’attends de toi.

Car ton enfant choisit le super-héros, choisit la posture, choisit le déplacement qui convient.

Lorsque tu guides l’enfant de cette façon, tu l’invites à se connecter à ce qu’iel a à l’intérieur et à ce qu’iel connaît. Iel peut alors chercher en ellui les ressources pour construire ces compétences.

Ici le but principal est d’accueillir ton enfant avec sa façon d’être et de faire même si elle est différente de la tienne, même si tu la trouve erronée, même si elle semble ne ressembler à rien…

Ta posture de non jugement

Le jugement est le fait de déterminer si la manière de faire de ton enfant est bonne ou non. 

Pour prendre sa place il ya autant de manière de le faire que d’individu et c’est cela qui enrichi le monde. 

Je te demande de ne pas dire à ton enfant qu’iel a tort ou raison.

Si tu dis « c’est pas comme ça », « là c’est juste. », ou encore, « Ah oui, je vois que tu es ce super-héros, et tu peux le faire plus ? »
Alors tu dis à ton enfant comment iel doit être et ton enfant ne sera de nouveau pas ellui mais ce que tu attends d’ellui.

Or, ce que nous voulons, c’est que ton enfant trouve sa manière de faire de cette façon peut importe la situation iel pourra utiliser la compétence.

Ta posture neutre

Être un parent neutre n’est vraiment pas une chose évidente, car tu vas être impacté·e émotionnellement par la réaction de ton enfant, par ce qu’iel vit, par les difficultés, les découvertes de ton enfant.

De nouveau, si tu exprimes tes émotions par rapport à ellui lors du programme, iel va le sentir et soit amplifier, restreindre, effacer… ce qu’iel vit pour te laisser la place. C’est peut-être le plus difficile dans l’accompagnement que tu t’apprêtes à donner à ton enfant.
Si tu as besoin, contacte-moi, je suis là pour Luc tus

Les outils

La puissance personnelle

Le sumo

Matériel nécessaire : 
Un tapis, un matelas ou une couette au sol.

Temps prévu pour l’application : 15 minutes.

Le principe est que vous êtes à genou ou assis et que vous avez à vous faire tomber. Le but est que ton enfant arrive à te faire tomber et que tu n’arrives pas à faire tomber ton enfant.

SOYONS CLAIR ! TU ES L’ADULTE, donc d’office c’est difficile pour ton enfant de te faire tomber et de te résister.

Ici le but est au départ de te laisser tomber très facilement et progressivement de te laisser tomber de plus en plus difficilement. Tout autant qu’au début quand tu fais tomber ton enfant, tu le fais très doucement et progressivement de plus en plus fort.

Dans cet exercice, il est primordial que ton enfant gagne 7 fois sur 10 !!!
C’est ce qui va lui permettre de construire sa puissance personnelle.

La marche des animaux

Matériel nécessaire : des figurines ou des images d’animaux.

Temps prévu pour l’application : 10 minutes.

Le but est de marcher avec la force de l’animal.

La fourmi marche délicatement, nous ne l’entendons pas.
L’éléphant marche fort, on l’entend.

Pour la fourmi, vous pouvez marcher sur la pointe des pieds ou  avec le pied complet avec douceur et pour l’éléphant taper des pieds par exemple. 

Je te propose de faire l’activité avec ton enfant. 

Vous marchez quelques pas, puis vous changez d’animal. 
Vous pouvez reprendre les mêmes animaux ou en changer. 

En fonction de ce que ton enfant a plus facile à faire, je te propose d’explorer l’autre « versant ».

Lorsque je le pratique en séance, nous choisissons chacun·e notre tour un animal ou alors je mets mes figurines dans un sac opaque et nous piochons…

Il y a plein de façons de faire sans que ce soit « fais l’éléphant… ».

La destruction

Matériels nécessaires : 
Feuilles de papier,
Carton léger,
Carton épais,
Caisses en carton,
Cagettes de fruits en carton

Temps prévu pour l’application : Entre 30 à 45 minutes.

Tu peux prendre des feuilles de papier, puis des feuilles en carton et enfin des boîtes en carton de plus en plus épaisses… (Je prends les cagettes de fruits en carton renforcé)

Propose à ton enfant d’en faire des confettis.

Ton enfant peut préalablement peindre la boîte pour que les confettis soient plus jolis ou alors dessiner, peindre ce qui le met en colère pour évacuer la colère en le détruisant…

Les enfants kiffent à fond.

La régulation des émotions

La respiration

Matériel nécessaire : Aucun

Temps prévu pour l’application : 5 minutes

Toi et ton enfant, prenez une inspiration en 4 temps, bloque l’air à l’intérieur pendant 7 temps et ensuite expire pendant 8 temps.

Selon la facilité de ton enfant, ces temps peuvent se compter en secondes, ou en unités plus courtes qu’une seconde (pour cela, j’utilise un métronome sur mon GSM, en ligne ou en application).

Cet outil peut être appliqué partout, dans la voiture lors de trajets, au réveil, avant de dormir…

La connexion

Matériel nécessaire : Aucun

Temps prévu pour l’application: 5 minutes, peut-être fait n’importe ou, en voiture, lorsque tu fais les courses, en balade, à la maison…

Observe trois choses que tu vois et décris-les, observe 3 choses que tu entends et décris-les, touche 3 choses dans ton environnement et décris ce que tu sens, observe 3 choses que tu ressens et décris-les.

En faisant cela, ton enfant se concentre d’abord sur trois choses extérieures à ellui et après les 9 premières choses décrites, ton enfant a l’occasion de redescendre de son émotion et peut alors exprimer ce qu’iel a à l’intérieur.

Lorsque tu décris, je te propose de décrire avec le plus de détails possibles et d’inviter ton enfant à décrire encore plus.
Par exemple en lui demandant : Qu’est-ce que tu peux encore dire dessus ?

Les émotions

Matériel nécessaire: Référentiel d’émotion imprimé. 

Temps prévu pour l’application : 15 minutes.

Pour les réguler, il est indispensable de connaître les émotions.

Pour cela, je te propose en premier de prendre des émotions, soit des émojis, soit des personnes qui les jouent (en photo ou vidéo).

Demande à ton enfant de les identifier et d’exprimer une situation où cette émotion peut être vécue.

Le fait de nommer l’émotion va permettre à ton enfant de pouvoir les reconnaître. Ensuite, le fait de décrire une situation où elle peut être vécue permet à ton enfant de faire le parallèle entre son vécu et les situations qu’iel exprime, pour cela, il n’est pas nécessaire que ton enfant te partage une situation qu’iel même a vécue.

Les limites

Le face à face

Matériel nécessaire : Aucun

Temps prévu pour l’application : 15 à 30 minutes.

Dans une pièce, tu te mets dos à un mur, collé ou non, et ton enfant est en face de toi, dos au mur d’en face.

Tu avances vers ton enfant et iel dit stop lorsqu’iel le veut.

Ensuite tu demandes l’autorisation à ton enfant pour continuer d’avancer.
Ton enfant doit dire oui pour que tu puisses avancer. S’iel ne dit pas oui, alors il t’est interdit d’avancer.

Ensuite, vous inversez les rôles, c’est ton enfant qui avance vers toi et toi qui dit stop.

Iel te demande pour continuer pour avancer.
S’iel oublie de te demander pour avancer et le fait spontanément, rappelle-lui avec bienveillance.

L’échange

Matériel nécessaire : Aucun

Temps prévu pour l’application: 15 à 30 minutes.

Vous parlez de différentes situations, et vous échangez sur ce que vous acceptez ou non.

Commence par demander : qu’est-ce que tu acceptes ? Si quelqu’un te pousse ? Si quelqu’un te frappe ? Si quelqu’un t’offre un gâteau ?

Au fil des échanges, tu vas découvrir que ton enfant accepte ou refuse des choses que tu accepteras ou refuseras. Et c’est OK.

Il est intéressant de comprendre ce qui fait que ton enfant accepte ou refuse certaines situations ou certains comportements.

Ensuite, il est intéressant de demander à ton enfant quand il va dire stop ? Si c’est à la première fois ou s’il attend que le comportement se répète.

Il est intéressant de voir ce qui fait que ton enfant dit stop dès la première fois ou ce qui fait qu’il attend.
Si ton enfant attend, propose-lui de le dire dès la première fois, de cette façon, si l’autre n’écoute pas son stop, ton enfant peut lui poser ses limites plus fermement avec plus d’aplomb sans sortir de ses gonds ou sortir de sa zone de confort.

La prison

Matériel nécessaire : Aucun

Temps prévu pour l’application : 15 à 30 minutes.

Dans cet expérience, je te propose d’enserrer ton enfant avec tes bras. 

Le but est que ton enfant sorte de tes bras avec tous les moyens possibles. 

De ton coté, ton objectif est de garder ton enfant dans tes bras le plus longtemps possible. 

Durant les coachings, j’accepte que les enfant me pincent, me mordent, me frappe, me poussent… Le souhait est que l’enfant connecte avec la force intérieure qu’iel à lors qu’iel est en situation difficile. 

Pourquoi j’accepte que ton enfant morde, pince, frappe, tire les cheveux… Car lorsqu’iel sera dans une vraie situation ou iel aura besoin de se défendre, tous les moyens sont bon pour ne pas subir. 

Tu penses certainement à des disputes d’enfants, dans ton imaginaire, les enfants sont d’égal à égal. 

Malheureusement, beaucoup d’enfants se retrouvent face à d’autre, enfants ou adultes qui ne les respectent pas et profitent de leur supériorité en taille, en poids, en force… 

À ce moment, l’objectif de ton enfant est d’arrêter de souffrir.

Le recul

Léo le lionceau.

Matériel nécessaire: Ce conte imprimé. 

Temps prévu pour l’application : 10 minutes

Imprime ce conte et lis le a ton enfant ou laisse-le le lire ellui-même. 

Conte de Léo pour comprendre le recul
Tu es con·ne beaucoup d’enfant entendent cette phrase. Certains sont touchés, d’autres ne s’en préoccupent pas… Recevoir cette phrase ne change pas si ton enfant est con ou non.
Comment se sent ton enfant après une insulte?
Conte pour apprendre le recul aux enfants.
Et si nos avis étaient complémentaires?
Nous pouvons vivre ensemble et avoir des avis différents.
Chacun son avis, l’accepter, c’est la base du recul.

La comparaison.

Matériel nécessaire : Rien

Temps prévu pour l’application : 15 minutes, peut se faire partout. 

L’idée est de comparer tes goûts et ceux de ton enfant. 

Tu peux le faire avec les goûts de tous les membres de ta famille.
Pour chaque avis ou goût comparé, questionne ton enfant : est-ce que tu vaux moins ou plus, ou est-ce que ton enfant vaut moins ou plus, en fonction de ses goûts ?

Questionne-le aussi : si tu n’aimes pas les pâtes, est-ce que ça veut dire qu’elles sont mauvaises ?

Attends la réponse de ton enfant.

Puis pose la question : si tu n’aimes pas les pâtes, est-ce que ça veut vraiment dire qu’elles ne sont pas bonnes ? Mais alors comment ça se fait que certains aiment quand même les pâtes ?

Le billet

Matériel nécessaire: Un billet de 20 ou 50€

Temps nécessaire pour l’application : 15 à 20 minutes. 

Prends un billet, de 20 ou 50 €, demande la valeur à ton enfant et demande-lui s’il souhaiterait l’avoir.

Ensuite chiffonne le billet, et demande à ton enfant s’iel le veut encore.

Attends sa réponse.

Puis salis le billet et redemande à ton enfant s’iel le veut.

Et finalement, si tu veux aller plus loin, déchire le billet (garde minimum 52 % du billet entier pour pouvoir le recoller et l’utiliser ;-)).

Et de nouveau, demande à ton enfant s’il le veut encore. S’iel hésite, explique-lui que le billet est encore valable.

Puis exprime la morale de cette application à ton enfant : peu importe l’état du billet, tu le voulais.
Donc, peu importe ton état, ta valeur ne change pas. Tu vaux la même chose. Il est parfois nécessaire de te réparer et de te reconstruire, cela n’enlève rien à qui tu es, à ce que tu es capable de faire, et à ta valeur.

L’assertivité

L’affirmation

Matériel nécessaire: 5 ou 6 chaises ou coussins ou autres supports.

Temps prévu pour l’application : 20 à 30 minutes.

Prends 5 ou 6 chaises, ou coussins ou autres choses qui peuvent être des repères pour ton enfant.

Demande à ton enfant de choisir un premier des repères (chaise ou coussin), demande à ton enfant de choisir un endroit et lorsqu’iel y est, demande-lui de citer une de ses qualités.
Ensuite, mets la musique et demande-lui de répéter plus fort. Demande-lui plusieurs fois de répéter et augmente progressivement le volume.

Dans cet exercice, il est important que tu vérifies comment ton enfant s’exprime, tant verbalement (articulation, rapidité des mots, temps de silence…) que physiquement (les épaules enroulées ou plutôt déroulées, la tête basse ou haute, le regard…).

Dans cet exercice, il est important que tu laisses ton enfant dire ses propres qualités, tu peux lui donner quelques exemples qui te concerne.

Le commandant

Matériel nécessaire : Aucun

Temps prévu pour l’application: 15 à 30 minutes.

Ton enfant et toi allez vous déplacer dans l’espace et vous allez à tour de rôle choisir comment vous vous déplacez. Le but est que ton enfant te montre comment vous vous déplacez lorsqu’il choisit, et tu montres lorsque tu choisis.
Ensuite, vous l’appliquez uniquement à la voix.

Et puis tu dois lui demander de te le dire avec plus d’affirmation, comme un·e commandant·e. Comme quelqu’un·e qui donne des ordres.

Le but n’est pas de crier, mais de s’affirmer.

La réponse aux attaques

Matériel nécessaire : Aucun. Il est toutefois important de préciser à ton enfant que vous allez jouer à faire semblant.  

Temps prévu pour l’application : 30 minutes. 

Le but est d’attaquer ton enfant par des insultes, par des attaques physiques, et ton enfant a à y répondre.

Par exemple, tu dis à ton enfant : « Ton pull est vraiment moche. » Et ton enfant a à te répondre soit avec l’humour, soit avec quelque chose qui n’a rien à voir, soit par une question ou une réponse neutre du style : « D’accord » ou « si tu le dis… »

Le but est que ton enfant réponde aux attaques qu’il reçoit en mettant en application les compétences apprises ci-dessus.

Pour ce qui est des attaques physiques, je te propose de le pousser, de le pincer, de prendre des pinces à linge et de lui attacher les pinces à linge sur ses vêtements, et qu’iel a à t’en empêcher.

Ensuite, vous inverser les rôle et c’est ton enfant qui t’attaque et toi qui répond. 

Il est important que tu répondes naturellement en ayant conscience que ton enfant va te prendre comme exemple. 

Refais le bilan.

Une fois que tu as terminé les 15 outils, ou même après quelques-uns, reprends le bulletin qu’on n’ose jamais faire.

Remplis-le à nouveau, avec ce que tu observes maintenant chez ton enfant.

Compare avec ta première version.
Certaines cases sont peut-être passées de NA à ECA. D’autres, d’ECA à A.

Ce n’est pas une course, et il n’y a pas de mauvais résultat.
C’est juste un moyen de voir le chemin parcouru, concrètement.

Si tu vois une évolution, même petite, c’est déjà énorme.
Ton enfant a construit quelque chose qu’il gardera toute sa vie.

Si tu ne vois pas encore de changement, ce n’est pas un échec.
Certains outils demandent plus de temps, et certains enfants ont besoin d’un accompagnement plus personnalisé pour aller plus loin.

Si c’est le cas, je suis là. Le coaching individuel ou les ateliers Orya peuvent prendre le relais là où ce programme s’arrête.

F.A.Q

Puis-je faire les outils dans le désordre, selon ce qui me parle le plus ?​

Oui. Il n’y a pas d’ordre obligatoire.

Commence par celui qui correspond le plus à ce que tu observes chez ton enfant en ce moment.

Il est probable que l’exercice qui te parle le plus soit l’exercice avec lequel tu seras le plus à l’aise. 
Pour commencer, c’est l’idéal pour que ton enfant et toi vous sentiez à l’aise. 

Pense ensuite à avancer vers les autres exercices, les exercices ou tu es le moins à l’aise est peut-être l’exercice ou tu es en difficulté pour transmettre la compétence qui correspond. 

C’est OK et si tu as besoin d’aide pour accompagner ton enfant, contacte-moi. 

Ne force pas.
Reviens plus tard, propose-le différemment, ou passe à un autre outil pour l’instant. Le refus dit aussi quelque chose, écoute-le.

Et si ton enfant ne veut réaliser aucun jeu, dis lui que tu es disponible lorsqu’iel le souhaiteras. 

Il s’adresse aux enfants de 4 à 12 ans à partir du moment ou ton enfant aime jouer.

Certains outils demandent un peu plus de vocabulaire ou de maturité, adapte simplement le niveau de langage à ton enfant.

 

Chaque enfant a ses propres forces et ses propres manques. Tu peux tout à fait faire des outils différents avec chacun, ou les mêmes à des rythmes différents.

Le fait que tu vas réaliser un des jeu avec l’un de tes enfant va modifier sa manière d’être et tu vas voir que ça a un impact sur toute la famille. 

C’est OK.
15 jours est une durée d’évaluation moyenne.

L’important, c’est que ton enfant soit à l’aise avec l’outil avant de passer au suivant, pas que tu respectes un calendrier précis.

Certains outils auront besoin de moins de temps et d’autres de plus de temps. 
Il est important que tu refasses les outils plusieurs fois. En effet, comme pour écrire, marcher, ou toute autre apprentissage, ton enfant a besoin de répétition pour faire construire ses compétences.