Ton enfant souffre, tu ne sais plus quoi faire.

Tu en as parlé à l’école.
Ton enfant à peut-être vu un psy.

Et pourtant, rien ne change vraiment.

Ton enfant rentre à la maison et quelque chose ne va pas.

Tu le sens, dans ses yeux, dans ses silences, dans ses colères.

Ton enfant te l’exprime peut-être. 

Ou peut-être que c’est lui qui fait souffrir les autres et toi, tu ne reconnais plus ton enfant.

Aucune honte à avoir, 

Je suis Annabelle. Et je rends le pouvoir aux enfants.

Ce que vit ton enfant

Le harcèlement, ça ne ressemble pas toujours à ce qu’on imagine.

Ce n’est pas forcément des coups.
Ce n’est pas forcément visible.

Emma va tout rapporter à la surveillante — c’est la seule chose qu’on lui a apprise. Résultat : personne ne veut jouer avec elle. Elle se retrouve exclue de sa classe.

Léa refuse de partager ses bonbons. Alors les autres la basculent, la touchent, l’agressent.

Tom se fait insulter. Il s’effondre en larmes devant tout le monde. Sa maman l’a amené chez une psy qui lui dit de “prendre une posture affirmée”. Quand il essaye, sa maman ne peut s’empêcher de rire tellement c’est inapproprié à sa réalité.

Lucas insulte, bouscule, essaye de soumettre tout le monde. Pas parce qu’il est méchant. Parce qu’on lui apprend à la maison qu’un homme fort, ça s’impose.

Zoé est ronde. Elle reçoit des petits mots avec des dessins et “1000kg” écrit dessus. Dans les couloirs, les autres font des bruits de cochon quand elle passe.

Christelle se fait mettre dans la poubelle chaque soir. Parce que son prénom rime avec poubelle — et les autres le lui rappellent.


Merlin rentre de l’école depuis une semaine avec le même retour de l’institutrice : il s’est battu. Ses parents ne comprennent pas, il ne répond pas quand ils lui posent la question. C’est seulement en séance qu’il dit ce qu’il s’est passé: les autres lui shootent dedans avec les pieds, le poussent. Il se défend. Et c’est lui qu’on voit.

Ces enfants, je les connais. Je les ai accompagné·e·s.

Pour qui ?

Le coaching individuel s’adresse aux enfants de 4 à 12 ans.

Qu’iel soit victime, témoin ou auteur des comportements difficiles.

Parce que dans une situation de harcèlement, tout le monde souffre.
Et tout le monde a besoin d’outils.

Ce que le coaching change

Je ne travaille pas sur le comportement des autres.
Je ne peut pas changer les autres, je ne peux que travailler avec l’enfant qui est avec moi en accompagnement. 

Alors je travaille sur ce que ton enfant a en lui, sur ses ressources, sur sa façon d’exister dans le monde.

Concrètement, je travaille cinq piliers :
La puissance personnelle : ton enfant découvre qu’iel a sa place.
Que ce qui lui arrive mérite d’être pris au sérieux.
Que sa voix compte.

La régulation des émotions : ton enfant apprend à reconnaître ce qu’iel ressent, à ne pas en être submergé·e, à choisir sa réponse plutôt que de la subir.

Les limites : ton enfant apprend à dire non, à poser des frontières claires, sans violence, sans s’effondrer.

Le recul :ton enfant apprend à prendre une seconde avant d’agir, à observer, à choisir.
Et surtout ton enfant apprend que ce que l’autre dit ou fait lui appartient et ne détermine pas qui iel est. 

L’assertivité : ton enfant apprend à prendre sa place avec clarté, fermeté et bienveillance, en se respectant et en respectant les autres. 

Ces cinq piliers, ce ne sont pas des théories.
Ce sont des compétences qui s’apprennent, qui se pratiquent, et qui restent.

Et quand ton enfant les intègre vraiment, quelque chose change autour de lui.

Marie ne se fait plus embêter,  Christian sait qu’elle sait se défendre maintenant.

Pierre s’est fait de nouveaux amis, ceux qui l’insultaient n’ont plus le plaisir de gagner sur lui.

Christelle ne se fait plus mettre dans la poubelle depuis qu’elle a dit aux enfants que c’est dommage qu’iels confondent une poubelle et une maison à leur âge.

Ces réponses semblent anodines.
Mais derrière chacune d’elles, il y a cinq compétences construites, intégrées, incarnées.

Ton enfant les dit avec confiance et ferme la porte aux agressions, aux insultes, à la violence.

Comment ça se passe

La première séance, je rencontre ton enfant avec toi.

Nous prenons le temps de comprendre la situation ensemble.
Ce qui se passe, depuis quand, comment iel le vit.

Ensuite, c’est ton enfant qui choisit, est-ce que tu restes dans la pièce ou tu patientes à l’extérieur.  

Parfois, l’enfant a besoin de la présence du parent pour se sentir en sécurité.
Parfois, iel préfère un espace rien qu’à lui.
Les deux sont possibles.

Chaque séance dure environ 60 minutes.

À la fin, ton enfant choisit s’iel veut reprendre un rendez-vous.
Ce choix lui appartient.

Nous clôturons la séance par quelques minutes pour faire le point.

Les séances ont lieu à Bastogne ou à Vaux-sur-Sûre.

Les rendez-vous se prennent directement avec moi. Après ta commande en ligne, je t’invite à me contacter pour planifier ensemble le premier rendez-vous.

Pourquoi moi, Annabelle ?

Je suis arrivée là avec une conviction : chaque enfant a en ellui toutes les compétences pour être acteur de sa vie.

Mon rôle, c’est de l’accompagner à les découvrir et à les utiliser.

Depuis plus de 10 ans, j’accompagne des enfants qui vivent des situations de harcèlement, d’exclusion et de difficultés relationnelles.

En tant qu’éducatrice spécialisée, coach, et étudiante en bachelier de psychomotricité.

Ce qui fait vraiment la différence, c’est ma façon de travailler.

Je travaille en profondeur : sur les croyances de ton enfant, avec son imaginaire, en imprimant les compétences dans son corps.

Durant le coaching, ton enfant a l’occasion d’expérimenter ce dont iel a besoin dans la vie réelle. Ce n’est pas de la théorie qu’on applique ensuite. C’est du vécu, ancré, prêt à être utilisé

Parce qu’une compétence qui passe par le corps, c’est une compétence qui reste.

Ton enfant repart avec des ressources intégrées, prêtes à être utilisées dès la fin de la séance.

Tout au long du coaching, ton enfant expérimente.
Iel vit les compétences corporellement et cognitivement,  pas seulement dans sa tête.

C’est ce qui fait la différence entre “je sais ce que je devrais faire” et “je sais le faire”.

Ton rôle en tant que parent

Tu es l’expert·e de ton enfant.
Tu le connais mieux que quiconque.

C’est pour ça que je t’invite à être co-constructeur·rice de son coaching.

Co-constructeur·rice, ça veut dire quoi concrètement ?

Si tu restes durant la séance : je t’invite à observer sans intervenir.
Le coaching peut te remuer, t’interpeller, te mettre mal à l’aise.
C’est tout à fait normal.
Si c’est le cas, note ce que tu ressens et on en parle ensemble au moment de clôture.

Entre les séances : il est possible que ton enfant ait des “devoirs”.
Je te demande de ne pas trop insister s’iel ne les fait pas.
Le fait que ton enfant les fasse ou non est un message important pour moi dans son coaching.

Au quotidien : je te demande de ne pas proposer de solutions à ton enfant.
Accompagne-le ou la à trouver les siennes.
Pose des questions plutôt que de donner des réponses.

Tu n’es pas spectateur·rice. Tu es partenaire.

Et si tu as des questions, des doutes, des observations entre les séances, je suis là.

Nous échangeons et j’ajuste si nécessaire.

Parce que le coaching de ton enfant, c’est un travail d’équipe.

Iels en parlent mieux que moi

« Il y a encore des petits soucis à l’école de temps en temps, mais elle sait comment se défendre maintenant. »
Maman de M. ( 9 ans )
« Ma fille s’est fait des ami·e·s. Elle est même invitée à des anniversaires maintenant. »
Maman de C. ( 8ans )
« Depuis le coaching, quand je demande à ma fille comment ça se passe avec celui qui l’embêtait, elle me répond qu’il ne s’assied plus à côté d’elle à la cantine. Il sait qu’elle sait se défendre. »
Maman de L. ( 4,5 ans )
« Nous avons arrêté le suivi psy car la psy ne voyait plus ce qu’il y avait encore à travailler avec elle. Par contre avec Annabelle, on voit la différence, N. parle plus, elle est plus ouverte et elle a plus facile avec ses émotions. »
Maman de N. ( 11ans )
« Depuis qu’on a mis en place le rituel de passer du temps ensemble en famille, ça va mieux à l’école. Il a de meilleures notes et il n’a plus de remarques sur son comportement »
Maman de L. ( 11 ans )

Questions fréquentes

Combien de séances son nécessaires?

Il n’y a pas de réponse universelle.
Chaque enfant est différent.
Certains enfants avancent très vite, quelques séances suffisent.

D’autres ont besoin de plus de temps pour intégrer les compétences et les ancrer dans leur quotidien.

Ce qui est certain : à chaque fin de séance, c’est ton enfant qui décide s’iel veut continuer, pas moi, ni toi.

Est-ce que mon enfant doit vouloir faire le coaching?

Pas nécessairement au départ.

Beaucoup d’enfants arrivent en séance sans vraiment savoir ce qui les attend et repartent en demandant quand est le prochain rendez-vous.

Ce qui compte, c’est que ton enfant accepte de venir.

Le reste se construit en séance, à son rythme.

Quelle est la différence entre le coaching et la thérapie?

La thérapie travaille sur le passé, comprendre ce qui s’est passé, pourquoi, comment ça a impacté l’enfant.

Le coaching travaille sur le présent et l’avenir, quelles ressources ton enfant a en lui, comment les développer, comment les utiliser maintenant.

Les deux sont complémentaires.

Le coaching ne remplace pas une thérapie si elle est nécessaire.
Et une thérapie ne remplace pas le coaching.

Pourquoi pas un psy?

Un psy et un coach, ce n’est pas la même chose, ce n’est pas le même travail.

Un psy analyse, explique, conseille. C’est précieux.
Parfois, l’enfant comprend ce qu’il faudrait faire et au moment d’appliquer, ça coince.

Parce que la tête seule ne suffit pas.

Le coaching que je propose va plus loin.
On intègre les compétences corporellement et cognitivement.
Ton enfant ne repart pas avec des conseils à appliquer.
Iel repart avec des ressources vivantes, prêtes à être utilisées.

Comment savoir si le coaching fonctionne?

Dés la fin de la première séance tu verras la différence chez ton enfant. 

Ton enfant qui répond différemment dans une situation qui avant le bloquait, qui rentre de l’école avec un regard différent, qui te dit quelque chose qu’iel n’aurait jamais dit avant.

Le changement ne se mesure pas en séances.
Il se vit au quotidien.